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  <title>La lettre quotidienne de Ben-J</title>
  <description><![CDATA[]]></description>
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<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/08/21/70-trop-c-est-trop-beau">
  <title>Trop, c'est trop (beau)</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/08/21/70-trop-c-est-trop-beau</link>
  <dc:date>2007-08-21T11:44:30+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Humeur</dc:subject>
  <description>Dans le vaste monde du jeu vidéo, il y a plusieurs catégories de jeux : ceux auxquels on n'a jamais joué et qu'on ne voudra jamais toucher, je pense notamment au fameux Dora l'Exploratrice: Voyage sur la planète Violette, les jeux auxquels on voudrait bien jouer, ceux auxquels on a joué et terminé, et enfin ceux auxquels on a joué et qu'on a abandonné en cours de route.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/RTS trop beaux/trop_c_est_trop_beau.jpg" alt="" style="float: left; margin-right: 10px"/>Dans le vaste monde du jeu vidéo, il y a plusieurs catégories de jeux : ceux auxquels on n'a jamais joué et qu'on ne voudra jamais toucher, je pense notamment au fameux <a href="http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00006136_test.htm" hreflang="fr">Dora l'Exploratrice: Voyage sur la planète Violette</a>, les jeux auxquels on voudrait bien jouer, ceux auxquels on a joué et terminé, et enfin ceux auxquels on a joué et qu'on a abandonné en cours de route.</p>
<br style="clear:both"/> <p>Dans cette dernière catégorie, on distingue encore plusieurs groupes de productions vidéoludiques :</p>
<ul>
  <li><strong>Manque d'intérêt</strong> : Dans ce cas-là, c'est simple, le jeu ne réponds pas à notre attente en terme de profondeur de jeu ou de complexité du scénario. Soit c'est trop facile, soit c'est répétitif, soit c'est trop loin de nos centres d'intérêt. Ou bien encore le jeu est trop détaillé, trop complexe, et ne satisfait pas notre envie de simplicité.</li>
  <li><strong>Mauvais gameplay</strong> : Le jeu nous intéresse, mais on n'y prend là aucun plaisir à y jouer. Soit les commandes répondent mal, soit il faut trop de clics pour accéder à une fonction, soit l'affichage est mal fichu et on n'a pas les bonnes informations au bon moment. Bref, ça aurait pu faire un bon jeu, mais des coupes budgétaires (ou une fainéantise crasse ou une incompétence rare) ont forcé les développeurs à bâcler leur copie.</li>
  <li><strong>Mauvais graphismes</strong> : Cette fois-ci, c'est l'équipe graphique qui a foiré, et qui présente une bonne grosse daube visuelle à nos pauvres yeux sensible. Modèles 3D découpés à la machette, textures copiées-collées, animation saccadée, collision d'objets, etc... Si certaines catégories de jeu n'ont pas besoin de présenter des graphismes de dernière génération, certains au contraire se doivent d'être à la pointe de leur domaine car c'est sur ce critère principal que se fera le choix des joueurs.</li>
  <li><strong>Bug, bug, bug</strong> : Cette fois-ci, tout est réuni pour faire un bon jeu, sauf que... il plante. Constamment. Aléatoirement. Régulièrement. Par une action précise. N'importe quand. Rien de plus frustrant de se voir ramené brutalement à notre fond d'écran préféré alors que l'on était plongé dans l'action ou dans l'intrigue. Une fois, ça va, mais quand ça se répète, on finit par se lasser, tout simplement. Mauvaise compatibilité matérielle, trop grande liberté de jeu qui crée des failles techniques ? Toujours est-il que, sans patch, le jeu se verra délaissé.</li>
</ul>
<p>Bon, mais tout ça, c'est du convenu, tout joueur connaît ces grandes frustrations qui ont jalonné sa carrière de joueur amateur. Récemment, j'ai été pour ma part confronté à une nouvelle façon d'abandonner un jeu de stratégie en temps réel (un de mes genres favoris) et de le désinstaller après la première mission.</p>
<p><strong>Ces jeux sont trop beaux.</strong></p>
<p>Non pas que l'affichage était saccadé par des réglages graphiques trop importants pour la puissance de ma configuration, non, le jeu était parfaitement fluide. Le problème est qu'avec tous les nouveaux effets graphiques d'explosion, de brouillard et de fumée volumétrique, les reflets partout, les effets de déformation visuels, finalement, on n'y voit plus rien. Pour ma part, j'ai l'impression de ne plus rien contrôler, et ça se vérifie rapidement avec l'anéantissement rapide de mes quelques forces armées. Rien à faire, je n'y arrive pas, dès qu'une escarmouche devient un peu trop importante, je ne comprends plus qu'est-ce qui explose, qu'est-ce qui fait de la fumée, des lasers et autres projectiles (débris ?), mais je me rends bien vite compte que mes ennemis ont tiré parti de ma confusion et finissent d'achever les blessés alors que la fumée se dissipe.</p>
<div style="float: left; margin-right: 10px; width: 200px;">
  <img src="/blog/images/RTS trop beaux/act-of-war-direct-action.jpg" alt=""/>
  <p style="font-size:0.8em; font-weight: bold; text-align:center; margin-top:0;">Vous comprenez quelquechose dans cette image ? Moi non plus.</p>
</div>
<p>Si j'en parle maintenant, c'est que c'est le troisième jeu qui me fait cet effet-là. Le premier fut <strong>Act of War : Direct Action</strong>, historiquement situé pendant l'époque contemporaine, avec des matériels modernes existants ou en passe de le devenir, dans la droite lignée de <strong>Command & Conquer Generals</strong>, mais avec un niveau graphique bien supérieur. Ce jeu présente des explosions disproportionnée par rapport aux objets ou véhicules explosant, ce qui masque rapidement le champ de bataille car les durée de vie des unités est plutôt réaliste, donc courte.</p>
<p>Outre ce fait déjà plutôt disqualifiant, ce jeu implémentait un pathfinding très très moyen surtout pour les grandes sélections d'unités. Si le passage était trop étroit pour que toutes les unités passent de front, certaines n'hésitaient pas à contourner les obstacles éventuels, quitte à se retrouver sous le feu ennemi.<br style="clear: both; margin:0; padding: 0; height: 0;"/></p>
<div style="float: right; margin-left: 10px; width: 200px;"><img src="/blog/images/RTS trop beaux/command_&_conquer_3.jpg" alt=""/><p style="font-size:0.8em; font-weight: bold; text-align:center; margin-top:0;">Admirez la modélisation des flammes. Vos soldats ? Quelquepart là-dedans.</p></div>
<p>Deuxième jeu dans cette triste liste, <strong>Command & Conquer 3 : Tiberium Wars</strong>. Sorti récemment, ce jeu est le dernier rejeton de la série des Command & Conquer ayant pour théâtre les affrontements autour du tibérium, ressource mystérieuse et futuriste. Le jeu est très bien réalisé, bien équilibré également malgré la présence de trois races fondamentalement différentes. Mais ! La profusion d'effets graphiques est encore une fois nuisible à ma jouabilité, ce qui m'a fait arrêter le jeu pas loin des dernières missions de la campagne. Cela dit, pour ceux qui arrivent à s'y retrouver, je le conseille chaudement.<br style="clear:both; margin:0; padding: 0; height: 0;"/></p>
<div style="float: left; margin-right: 10px; width: 200px;"><img src="/blog/images/RTS trop beaux/age_of_empires_III.jpg" alt="" /><p style="font-size:0.8em; font-weight: bold; text-align:center; margin-top:0;">Allez les Rouges ? Allez les Bleus ? Oh et puis débrouillez-vous.</p></div>
<p>Dernier testé en date (mais pas dernier publié), <strong>Age of Empires III</strong> est lui aussi dans la continuité de sa lignée composée des épisodes bien connus <strong>Age of Empires</strong> et <strong>Age of Empires II : Age of Kings</strong>. Après l'époque pré-historique, et l'époque médiévale, Microsoft nous fait vivre l'époque des colonies par jeu de stratégie interposé. Une fois encore, la réalisation est soignée, mais une fois encore, la qualité graphique est en cause. Impossible pour moi de savoir ce que deviennent mes fiers soldats au coeur de la bataille. Ce n'est souvent que trop tard que je me rends compte qu'en fait, mon corps expéditionnaire s'est fait réduire en morceaux.</p>
<br style="clear:both; margin:0; padding: 0; height: 0;"/>
<p>Que faire donc ?</p>
<p>Rejouer aux anciens jeux, qui même s'ils ne peuvent rivaliser graphiquement, au moins restent jouables pour moi. Ceux-là, je vous les laisse bien volontiers.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/31/69-imagipark-destination-de-reve">
  <title>Imagipark, destination de rêve</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/31/69-imagipark-destination-de-reve</link>
  <dc:date>2007-07-31T18:29:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Tranche de vie</dc:subject>
  <description>La question est récurrente, mais toujours cruciale : que faire un Dimanche soir ? Sachant que le lendemain, pour la plupart des gens, il est question de commencer une nouvelle semaine de travail, mais qu'on n'a quand même pas envie que le week-end se termine en queue de poisson en allant se coucher à 20h après une soupe. Et bien les Belges de la région de Mons ont résolus définitivement la question : ils vont au bowling d'Imagipark.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/bowling.jpg" alt="" style="float:left; margin-right: 10px"/>La question est récurrente, mais toujours cruciale : que faire un Dimanche soir ? Sachant que le lendemain, pour la plupart des gens, il est question de commencer une nouvelle semaine de travail, mais qu'on n'a quand même pas envie que le week-end se termine en queue de poisson en allant se coucher à 20h après une soupe. Et bien les Belges de la région de Mons ont résolus définitivement la question : ils vont au bowling d'Imagipark.<br style="clear: left" /></p> <p>Laissez-moi vous peindre le tableau :</p>
<p>Nous sommes donc un Dimanche soir à Mons (pas de chance, me direz-vous, mais), dans le parking d'Imagipark, centre de loisir qui se trouve, quel bel emplacement, juste à côté du port de Mons. Oubliez les jolis bateaux de pêche, les mouettes rieuses et les vieux marins qui fument leur pipe d'écume assis sur des rouleaux de corde. Là on est plus dans le style béton, béton et béton, quand à la mer, elle se résume à un vague plan d'eau artificiel.</p>
<p>Nous approchons de l'entrée du bâtiment abritant le bowling. Ce bâtiment, tout recouvert de tôle ondulée, invite naturellement à l'allégresse et à la détente, mais ne laisse en rien présager le contenu, ce qui laisse entière la surprise future. Devant les portes d'entrée, deux jeunes filles (pour ne pas froisser leur sensibilité) habillées comme pour un mariage discutent tranquillement, dépassées régulièrement par des familles entières qui sortent de cet endroit. "C'est que c'est bientôt l'heure de souper, hein" m'explique notre guide en ces lieux.</p>
<p>Nous nous approchons donc de plus en plus de l'entrée, jusqu'à parvenir à la grande porte, que nous franchissons sans bien encore savoir à quoi nous allions être confrontés. Heureusement, notre espérance ne fut pas déçue : c'était effectivement pire que tout ce que nous avions pu expérimenter dans la catégorie "Loisir".</p>
<p>Nouveau décor, nouveau tour d'horizon : nous sommes dans un vaste espace limité de toutes part par des boiseries qui forment des sous-espaces et réduisent la hauteur du plafond. Premier sous-espace, à droite, des tables de bar et des chaises (pour la plupart garnies) sont disposées en arc de cercle devant un sorte de vague scène où officie l'organisateur d'un improbable karaoké, dont la tenace réputation de beaufisme est entretenue avec brio par une créature semble-t-il féminine qui braille un quelconque navet, avant d'être bien vite remplacée par notre couple d'invitées à un mariage, qui se lancent inopinément dans un duo sur une chanson franco-italienne (Hélène Segara - On N'oublie Jamais Rien, On Vit Avec, me donne Google avec ma recherche par bribe) brillament non-interprétée par nos deux poulettes qui s'en sortent passablement dans les passages en français mais se vautrent prévisiblement sur les passages en italien, tout ça sous l'oeil vide d'un public apathique.</p>
<p>Plus à gauche, un bar (tout en bois, lui aussi), idéalement situé dans le passage de l'entrée vers le sous-espace bowling, sans tabouret pour s'y accouder, étend son long zinc. Une barmaid chante silencieusement le tube d'hélène Ségara avec un entrain étonnant tandis qu'elle essuie quelques verres à bière.</p>
<p>Plus à gauche encore, voilà le bowling 16 pistes, précédé d'une terrasse pour permettre à ceux qui ne jouent pas de bien voir que les autres, eux, jouent, tout en leur permettant de siroter une indispensable bière. Et surtout, ils peuvent profiter de la merveilleuse musique qui nous parvient, dès l'entrée. Additionné du karaoké plus proche, cela donne un cocktail détonnant, mais pas forcément agréable. Nous n'avons pas eu l'occasion de nous rapprocher de ce sous-espace, donc nous n'avons pas vu ici les incontournables bandes de sympathiques jeunes montois et les familles patriarcales dans lesquelles seuls les hommes jouent et dont les épouses et blondes restent sur la terrasse prévue à leur effet.</p>
<p>Plus près de nous, le mini sous espace prévu pour faire office de caisse est lui aussi tout de bois paré, mais aussi vide que talent des deux chanteuses improvisées. On apprend que les cartes de crédit ne sont pas autorisées. Une chance, nous n'avons pas assez d'argent liquide et devons fuir ce lieu de perdition.</p>
<p>Pfiou, c'était moins une.</p>
<p>Si vous souhaitez quand même vous y rendre, je compte vous en dissuader définitivement en vous dirigeant sur leur <a href="http://www.imagipark.com" hreflang="fr">magnifique site web</a>.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/27/68-qu-est-ce-qu-on-s-poile">
  <title>Qu'est-ce qu'on s'poile !</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/27/68-qu-est-ce-qu-on-s-poile</link>
  <dc:date>2007-07-27T17:26:08+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Actualité</dc:subject>
  <description>Une fois n'est pas coutume, je me vois forcé de bloguer sur un sujet cruellement d'actualité, à savoir la fameuse sortie du septième et dernier volume de l'histoire d'Harry Potter (je m'attends évidemment à une contre-suite ou alors une autre histoire avec les mêmes héros, m'enfin bref), et au cortège de réactions plus ou moins étranges et/ou débiles autour du grand thème du "spoiler".</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/harry_potter_fans.jpg" alt="" style="float:left; margin-right: 10px"/>Une fois n'est pas coutume, je me vois forcé de bloguer sur un sujet cruellement d'actualité, à savoir la fameuse sortie du septième et dernier volume de l'histoire d'Harry Potter (je m'attends évidemment à une contre-suite ou alors une autre histoire avec les mêmes héros, m'enfin bref), et au cortège de réactions plus ou moins étranges et/ou débiles autour du grand thème du "spoiler".<br style="clear:left" /></p> <p>Mais tout d'abord, qu'est-ce donc qu'un "spoiler" ?</p>
<p>C'est tout simplement un mot anglais à tout faire, puisqu'à lui tout seul, il désigne le "fait de gâcher le plaisir de la découverte par une révélation prématurée d'éléments cruciaux au suspens d'une oeuvre littéraire ou cinématographique (ou même vidéoludique)".</p>
<p>Ce fait est notamment bien connu des groupes de discussion et autres forums concernant des oeuvres du type sus-mentionnés. En effet, il arrive souvent qu'un groupe de personnes qui ont déjà lu ou vu l'oeuvre en question souhaitent discuter sur des points précis de l'intrigue, ou même simplement dire que tel passage leur a particulièrement plu. Dans ces cas-là, les personnes qui n'ont pas encore vu ou lu entièrement la même oeuvre souhaitent sans doute ne pas connaître les noeuds de l'intrigue avant d'y avoir été conduit par le fil de l'histoire.</p>
<p>Dans ces forums là, de plus en plus couramment a été ajouté une fonctionnalité qui permet d'occulter une portion de texte pour quiconque tombe sur la page inopinément, mais qui peut être dévoilà via une manoeuvre volontaire, ceci afin de permettre à ceux qui ont déjà lu l'oeuvre de débattre tout en prévenant les risques d'accident de spoiler (qui doivent sans doute faire quelques morts par an, par suicide successif au spoiler)</p>
<p>Ce subterfuge est donc très bien étudié, mais dans la vraie vie, avec des vrais gens, qu'est-ce qui les empêche de révéler (consciemment ou non) à haute voix un dénouement inattendu à quelques victimes qui n'auront dès alors plus que leurs yeux pour pleurer car ils sont condamnés :</p>
<p><ins>Ils savent</ins>.</p>
<p>Et quoi qu'ils fassent, quoi qu'ils disent, quoi qu'ils pensent, quoi qu'ils voient, quoi qu'ils lisent, ils sauront désormais, et la (future) lecture de l'oeuvre dont ils connaissent maintenant un fragment sera forcément gâchée par cette préconnaissance. Ils pourront ainsi légitimement se lamenter sur leur sort en se demandant quelle partie de leur corps aurait frétillé s'ils n'avaient pas su ce fameux élément à l'avance.</p>
<hr />
<p>La théorie établie, passons à la pratique, la publication et la distribution du dernier volume des aventures d'Harry Potter, dont l'édition anglaise est disponible depuis quelques jours dans les magasins qui ne sont pas encore en rupture de stock. La version française sera disponible à partir du 26 Octobre, si j'ai bien compris.</p>
<p>De l'avis de plusieurs Potter-fans, je me suis laissé entendre dire que, peu importe leur compréhension de l'anglais écrit, ils ne voulaient pas qu'on puisse leur révéler le fin mot de l'histoire avant la sortie du livre traduit en français. Une proportion de ceux-ci achèteront sans doute également le volume traduit, pour bien tous les avoir dans la noble langue de Molière.</p>
<p>De l'autre côté de la barrière, il y a les potaches qui, sachant des éléments importants de l'intrigue du dernier épisode avant la plupart des gens, vont se faire un malin plaisir d'en révéler à la fois trop et pas assez. Cela évidemment à l'indignation maladive de la première catégorie, dont la vie semble suspendue uniquement aux éléments d'intrigue de ce simple livre.</p>
<p>Une troisième catégorie de personne, enfin, se fiche éperdument du sort d'Harry Potter, et reste insensible à ces fameux spoilers, qu'ils connaissent même parfois alors qu'ils ne s'y intéressent pas le moins du monde.</p>
<hr />
<p>Ce que moi j'en pense, tout au fond, c'est que, d'accord, spoiler c'est pas bien, mais ce n'est pas la fin du monde non plus. Si on est obligé pour se distraire de vouer une quasi-admiration pour une histoire somme toute plutôt classique (dans mon référentiel, où j'ai pas mal baigné dans des cercles rôlistes), et ainsi de s'exposer à une frustration sans borne si on vient à révéler des éléments de scénarios, moi je trouve qu'il y a un vrai problème. Ç'aurait été un livre classé dans la catégorie suspens (certains films sont ainsi, aussi), j'aurais dit autrement, mais là, même pas, ce sont juste les tribulations d'un héros et de sa clique dans un monde à peine imaginaire.</p>
<p>Finalement, moi, ça me fait bien rire, surtout quand je lis ce genre 
<a href="http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20070725" hreflang="fr">d'article de blog</a>.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/25/67-entendu-dans-un-transilien">
  <title>Entendu dans un Transilien</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/25/67-entendu-dans-un-transilien</link>
  <dc:date>2007-07-25T13:58:36+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Tranche de vie</dc:subject>
  <description>"De toute façon, là-bas c'est ferme ta gueule et crève la bouche ouverte".
Anonyme...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ "De toute façon, là-bas c'est ferme ta gueule et crève la bouche ouverte".
<em>Anonyme</em>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/23/64-moteur-action-coupez">
  <title>Moteur, Action, coupez.</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/23/64-moteur-action-coupez</link>
  <dc:date>2007-07-23T13:38:58+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Tranche de vie</dc:subject>
  <description>L'autre soir, pour tromper notre ennui, Marceline et moi-même avons loué un film. Je ne connaissais pas la joie des tergiversations devant l'automate du ciné-club, c'est maintenant chose faite. "Ah tiens je ne l'ai pas vu ?" "Ah mais moi oui." "Je le reverrai bien cet autre." "Ouais mais non, chépa, j'ai pas envie." "Tiens celui-là, je ne l'ai jamais vu !" "Moi non plus, mais tu sais s'il vaut le coup ?"

Bref.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/explosion.jpg" alt="" style="float: left; margin-right: 10px" />L'autre soir, pour tromper notre ennui, Marceline et moi-même avons loué un film. Je ne connaissais pas la joie des tergiversations devant l'automate du ciné-club, c'est maintenant chose faite. "Ah tiens je ne l'ai pas vu ?" "Ah mais moi oui." "Je le reverrai bien cet autre." "Ouais mais non, chépa, j'ai pas envie." "Tiens celui-là, je ne l'ai jamais vu !" "Moi non plus, mais tu sais s'il vaut le coup ?"
</p>
<p>Bref.<br style="clear: left" /></p> <p>Nous avons donc choisi un film fédérateur, puisqu'il reprend un peu le principe de Parano et de "Matrix" en même temps, j'ai nommé <a href="http://imdb.com/title/tt0399201/" hreflang="en">"The Island"</a> (réalisé par Michael Bay). Je ne m'attarderai pas sur le scénario, un peu bateau malgré quelques tentatives d'ouvertures philosophiques, ni sur le jeu d'acteur, correct mais pas époustouflant, mais je vous parlerai plutôt des cascades des scènes d'action.</p>

<p>Pendant le film, nos deux héros, le couple classique du garçon naïf mais courageux et débrouillard et de la potiche mais mignonne, sont amenés à fuir une équipe surentraînée de tueurs à gages opérant sous le couvert de leur faux insignes de police. La fuite débute dans le désert et s'achève en ville, décor dans lequel une poursuite haletante a lieu, entre les héros, cachés sur la remorque d'un semi qui transporte des essieux de trains (alors qu'on a vu ces mêmes zéros débarquer dans ladite ville en train magnétique) et une escouade motorisée avec des intentions visiblement hostiles.</p>

<p>Se faisant canarder en plus par un méchant emmené par un hélicoptère, le héros finit par débloquer la situation : il libère (facilement) le chargement du camion, qui se répand alors sur la chaussée, occasionnant un festival de destruction matérielle. Après avoir neutralisés la majorité des méchants (dont deux sbires sur des motojets volantes, nos deux héros parviennent à s'enfuir en empruntant une des deux motojets, mais la relative inexpérience du héros les conduit à traverser de part en part un building pour s'échouer sur l'énorme logo qui orne une des façades.</p>

<p>Toujours canardés par les méchants, ils se réfugient à l'intérieur de la gigantesque lettre 'R' qui, malheureusement, n'est pas blindée. Sous le feu nourri, les attaches cèdent, et le logo bascule lentement dans le vide, emportant avec lui nos deux malheureux personnages dans une chute libre de plus de 70 mètres dont ils se tirent miraculeusement indemnes (une estafilade tout au plus).</p>

<p>A ce moment-là, avec ma co-visionneuse, on a soupiré très fort en se jetant mutuellement un air entendu.</p>

<p>Gennnnnnnnnre !</p>

<p>Pour ma part, je soupirais pour deux choses : parce que la poursuite était finie et que nos deux héros étaient momentanément tirés d'affaire, et parce que, vraiment, les réalisateurs ne savaient plus quoi faire comme cascade pour exciter les foules, et que ça en devenait trop gros, trop invraisemblable.</p>

<p>Déjà que le scénario n'était pas bien vaillant, on y fait force mention de marques existantes (je préfère plutôt l'anonymat publicitaire dans les films), mais si en plus les cascades deviennent invraisemblables, que penser du film dans sa globalité ? Et j'avoue qu'à ce moment-là, je n'avais pas une très haute opinion de ce film-là. Et puis, une fois le générique fini, nous avons voulu aller plus loin que le film pour rentabiliser le DVD (2€50 tout de même) en regardant les bonus. Il n'y en avait qu'un, le making-of. Sympa.</p>

<p>Nous regardons donc. Un making-of plutôt classique, avec les interviews tout aussi classiques des acteurs, chef monteurs, directeur de la photo, coordinateur des effets spéciaux qui encensent jovialement le réalisateur, n'hésitant pas à forcer le trait jusqu'à faire de lui un espèce de héros moderne (sous-entendu je veux bien que tu m'engages dans ton prochain film), et puis une séquence particulièrement intéressante sur la réalisation des cascades, notamment la poursuite sur l'autoroute entre le semi-remorque chargé d'essieux et les méchants black-ops.</p>

<p>Tout d'abord, on apprend que cette idée lui est venu un jour qu'il roulait sur une autoroute et qu'il croisa un tel chargement, et que la première pensée qui lui vint à l'esprit fut "Ça ferait de gros dégâts si les essieux s'échappaient". Ça le frappa d'ailleurs tellement qu'il s'en servit pour son prochain film, qui n'était autre que "The Island". J'ai trouvé pour ma part cette pensée plaisante, car j'avoue que je m'amuse aussi à imaginer des scénarios catastrophe dans un paysage pourtant calme. Sauf que lui, il les réalise en vrai. Et là, ça scotche.</p>

<p>Deuxième point intéressant, la dégringolade des essieux est filmée de la route juste derrière le camion. La caméra évite d'ailleurs de justesse plusieurs obstacles rebondissant tandis qu'elle filme les voitures des méchants qui n'ont pas la même chance, et qui reçoivent donc presque une tonne de métal de plein fouet, occasionnant évidemment de sérieux dégâts à la structure des automobiles (qui sont toutes maquillées en voitures futuristes). On y voit notamment un véhicule se faire proprement emboutir en deux par la lourde plaque de métal qui séparait les deux rangées d'essieux.</p>

<p>Le making-of précise que cette scène a été en partie tournée par une caméra montée sur un véhicule qui suivait effectivement la poursuite. Ce véhicule était blindé de partout pour protéger la caméra au cas où, et suivait donc un camion lancé à 60 kilomètre à l'heure et qui perdait des morceaux de métal de 600 kilos (au lieu de la tonne habituelle) rebondissants joyeusement . Et là je me suis fait à moi-même : "Whaoooo".</p>

<p>Enfin, prendre des risques inouï juste pour :</p>
<ol>
<li>réaliser un scénario imaginé pendant un trajet automobile quelconque</li>
<li>épater des spectateurs de toute façon un peu blasés</li>
</ol>
<p>Vous le feriez, vous ?</p>

<p>La scène de la dégringolade du logo de l'immeuble est aussi commentée en détail, en insistant notamment sur le fait qu'il ne pouvait y avoir qu'une seule prise étant donnée l'étendue des moyens déployés pour rendre la chute réaliste (incluant le crash d'un hélicoptère et sa dispersion en petits morceaux collectors). Le making-of nous fait revivre la scène vue des coulisses, et là encore c'est très impressionnant, parce qu'il y a des débris qui volent de partout à moins de 10 mètres des premiers humains visibles. Beaucoup plus impressionnant que dans le film lui-même, d'ailleurs, où l'esthétique de la scène semble usée tellement on a l'impression d'avoir vu ce genre de destruction de masse, alors qu'on sait très bien que c'est du chiqué.</p>

<p>A l'issue de ce making-of, mon avis sur le film avait donc radicalement changé. Mon avis sur le scénario et le jeu des acteurs restait le même, mais mon avis sur les cascades s'était légèrement amélioré (même si les héros, bon, ils auraient du crever 4 fois). Et de réaliser que, finalement, tous les films d'action que l'on conspue allègrement pour leur fadeur scénaristique sont en fait souvent d'authentiques oeuvres d'art pour lesquels les artistes responsables n'ont pas hésités à se mouiller, quitte à prendre des risques insensés pour produire des images toujours plus saisissantes.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/20/63-les-pompes">
  <title>Les pompes</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/20/63-les-pompes</link>
  <dc:date>2007-07-20T13:26:04+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Tranche de vie</dc:subject>
  <description>Je ne sais pas vous, mais quand un individu humanoïde rentre dans mon champ de vision, je ne peux pas m'empêcher de regarder ses... seins, oui, si c'est une fille et si elle en a et s'ils ne sont pas cachés par un immonde gilet en laine avec d'horripilants petis boutons que j'arracherais bien avec des cisailles tellement ils me foutent la gerbe ces put*ins de boutons (promis, je ferai un autre article là-dessus), mais pas que.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/pompe_petit.jpg" alt="" style="float:left; margin-right: 10px"/>Je ne sais pas vous, mais quand un individu humanoïde rentre dans mon champ de vision, je ne peux pas m'empêcher de regarder ses... seins, oui, si c'est une fille et si elle en a et s'ils ne sont pas cachés par un immonde gilet en laine avec d'horripilants petis boutons que j'arracherais bien avec des cisailles tellement ils me foutent la gerbe ces put*ins de boutons (promis, je ferai un autre article là-dessus), mais pas que.
<br style="clear:left;" /></p> <p>Je regarde, surtout, les chaussures. Même si c'est mec. Peut-être une mauvaise habitude indécrottable d'éviter de regarder les gens dans les yeux pour la gêne induite, et donc la nécessité de trouver un endroit où poser son propre regard, un peu encombrant au demeurant dans ces situations-là où on aimerait bien qu'il aille se faire voir ailleurs. La solution la plus simple est évidemment de baisser les yeux et de regarder ses pieds, ou bien, et on y arrive enfin, après quelques circonvolutions pénibles mais nécessaires pour le quota de caractère minimum pour la validation d'un article, les pieds des autres. Et donc les chaussures qui les entourent généralement.</p>

<p>Car comprenons-nous bien, je ne suis pas un vulgaire fétichiste des pieds. Les gars qui reniflent les orteils, lèchent les plantes et caressent les talons, c'est pas moi. Non. Je trouve le pied d'un point de vue purement scientifique et médical fabuleux, mais esthétiquement, bon, ça vaut bien une main ou une oreille. Encore que non pour l'oreille, car il m'arrive de les lèch</p>

<p>Non, je regarde juste les chaussures des gens (et le bas de leur pantalon, de fait), ça me permet de les étiqueter (les gens, pas les chaussures), il y a les "Airmaxiens", dont dérivent les "wesh" et les "PSG-beauf", les "balerinettes", dont dérivent les "grandes", les timides et, depuis peu, les "brillantes ou pailletées"(brr), les "vansiens" dont sont issus les "skateurs" et les "grands enfants", mais aussi les "chaussurebateau" qui donnent les "quarantenaires décontractés" et "mon père", les "talonites" qui engendrent une foultitude de genres, de la "grosse p*te" à "la fille obligée d'en porter à son taf", en passant par "la petite qu'assume pas", bref.</p>

<p>La liste est plutôt longue, et tous vous énumérer serait non seulement ennuyeux, mais impossible, tellement le sujet est vaste. Je vais donc me concentrer un peu. Dans toutes ces chaussures dont mon monde urbano-pédestre (oui, urbain, les bottes en caoutchoux et les sabots, c'est pas mon trip) est largement pourvu, il y en a évidemment dont j'aime bien la forme, la couleur, voire les deux, et à contrario, certaines dont la vue me révulse et la couleur me donne envie d'explorer les modes d'entrée-sortie corporels des subtances corporelles non-usuels.</p>

<p>Mais, par-dessus toutes ces paires anonymes que je rencontre quotidiennement, il en existe une qui atteint un point méconnu de ma psyché et qui fait vibrer une certaine harmonie dans mon être que je ne peux éprouver qu'en voyant cette fameuse paire.</p>

<p><img src="http://tinyurl.com/sln5j" alt="Paire de chaussures" /></p>

<p>Oui, je sais, pour vous cette image ne vous parle pas forcément, alors laissez-moi parler à sa place.</p>

<p>J'ai rencontré cette paire fortuitement (ne dit-on pas que l'émotion arrive quand on s'y attend le moins ? Non ? Bon) lors d'un voyage à Londres, voyage qui n'était pas à l'origine spécialement podo-orienté, hein, je n'allais pas assisté à un quelconque colloque sur la chaussure à travers les âges, ou visiter un pédicure chinois, ou je ne sais quelle autre but plus ou moins avouable en rapport avec le pied et la chaussure. Non, nous faisions, Marceline et moi-même, du lèche-vitrine dans Camden Town (prononcer cAImdEN tAOnne)</p>

<p>Dans une boutique de sa connaissance nous entrâmes donc innocemment, mais le destin devait alors se retenir de rire jusqu'au moment ou je les vis. Crac. Mince alors, c'étaient LES chaussures de filles. "Les" avec un grand "l" pour bien faire comprendre qu'il n'y en a pas d'autre, ami lecteur paumé.</p>

<p>Je ne pourrais pas vraiment décrire ici l'effet qu'elles m'ont fait pendant que je les dévorais des yeux, mais je peux par contre vous dire que j'ai failli accepter quand ma soeur (qui habite maintenant Londres) m'avait proposé de me les offrir pour une fête quelconque. Ah bien sûr, je ne les aurais jamais mises (il n'y a pas ma taille), mais euh, un instant l'idée de les posséder, de pouvoir les admirer quand je voudrais m'a paru si proche et si plaisante que ma raison a failli se faire surprendre.</p>

<p>Parce que quelquepart ç'aurait été un peu malsain, non ? Une telle admiration pour un simple article manufacturé...</p>

<p>Aujourd'hui cette image est la seule que j'ai pu trouver de ces chaussures merveilleuses je je me retiens fort de les acheter sur <a href="http://www.boots4all.com/tuk.htm" hreflang="en">ce site</a> où elles sont miraculeusement encore disponibles (ou alors le site n'est pas mis à jour)</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/18/66-moi-vu-par-matt-groening">
  <title>Moi, vu par Matt Groening</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/18/66-moi-vu-par-matt-groening</link>
  <dc:date>2007-07-18T22:30:25+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Tranche de vie</dc:subject>
  <description>Et oui.
Toi aussi tu peux t'y essayer sur le site du film des Simpson....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <img src="/blog/images/Hypolite_Simpson.PNG" alt="" />
<p>Et oui.</p>
<p>Toi aussi tu peux t'y essayer <a href="http://www.simpsonsmovie.com/main.html?cid=fr" hreflang="fr">sur le site du film des Simpson.</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/16/65-efficacite-mon-cul-oui">
  <title>Efficacité, mon cul oui !</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/16/65-efficacite-mon-cul-oui</link>
  <dc:date>2007-07-16T22:04:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Humeur</dc:subject>
  <description>Si ma plume est si hargneuse, c'est pour dénoncer une hérésie malheureusement trop commune dans le paysage vidéoludique futuriste en 3D. Cette ignominie sans nom par trop reprise et dont le but esthétique avoué n'excuse en rien la bêtise qui préside au lancement de cette idée saugrenue dans un comité de brain-stormique d'une quelconque boîte de développement de jeux vidéos est, tu l'auras sans doute deviné, perspicace lecteur, l'existence des containers à section hexagonale.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/Container hexagonal/hexagone.png" alt="" style="float: left; margin-right: 10px" />Si ma plume est si hargneuse, c'est pour dénoncer une hérésie malheureusement trop commune dans le paysage vidéoludique futuriste en 3D. Cette ignominie sans nom par trop reprise et dont le but esthétique avoué n'excuse en rien la bêtise qui préside au lancement de cette idée saugrenue dans un comité de brain-stormique d'une quelconque boîte de développement de jeux vidéos est, tu l'auras sans doute deviné, perspicace lecteur, l'existence des containers à section hexagonale.</p>
<br style="clear:left;" /> <p>Star Wars X-Wing Alliance, Freelancer, et plus récemment encore Command & Conquer 3 : Les Guerres du Tibérium, cette fameuse engeance est présente dans plusieurs jeux, et non des moindres. Pourtant, il ne suffti à un cerveau normalement constitué qu'une demi-seconde de réflexion pour deviner que, même en 3030 avec les meilleures technologies de téléportation et d'hyperespace, ça ne marchera pas.</p>
<p>Il y a plusieurs raisons à cela, que je vais vous exposer céants (qui sait, des créateurs de jeux vidéo futuriste sommeillent peut-être en vous ?)</p>
<h3>Petit tas</h3>
<p><p style="width: 150px; float:left; margin-right: 10px; text-align: center; font-size: 75%"><img src="/blog/images/Container hexagonal/sw_xwa_hex.png" alt="" style="display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;" />L'Hexabomination dans Star Wars : X-Wing Alliance</p>Tout d'abord, le rangement des containers. Chacun sait (même un concepteur de jeu vidéo) que le container industriel standard doit être pratique, efficace, solide, et facilement manutentionnable. Ceci inclut la manière des les entreposer les uns à côté des autres ou les un au-dessus des autres.</p>
<p>Et c'est là que le bât blesse. Car s'il est plutôt facile (même pour l'esprit d'un concepteur de... bref, vous avez saisi) d'imaginer comment entreposer des containers parallèlépipédiques, je vous mets au défi de trouver un moyen de ranger simplement des container hexagonaux efficace. Le pavage hexagonal horizontal est certes très facile à mettre en oeuvre, mais dès qu'on passe à l'empilement, bonjour les dégâts. A moins d'avoir un entrepôt hexagonal, et encore.</p>
<p>Et si on les empile bêtement les uns au-dessus des autres, on perd tout simplement 1/4 m2 par m2 de surface, soit une efficacité de 0,75 par rapport au container à section carrée. Vous en connaissez beaucoup, des entrepôts dont le quart est dédié uniquement au passage du vent entre les containers ?</p>
<br style="clear: left" />
<h3>Petit bée</h3>
<p><p style="width: 150px; float:left; margin-right: 10px; text-align: center; font-size: 75%"><img src="/blog/images/Container hexagonal/freelancer_hex.png" alt="" style="display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;" />L'Hexabomination dans Freelancer</p>Ensuite, le rangement à l'intérieur des containers. Ces containers ont donc des parois latérales obliques qui permettent, encore une fois, le passage de l'air jusqu'au fond du container si on veut stocker à l'intérieur de bêtes caisses cubiques (qui ne font pas très futuristes, je vous l'avoue) puisqu'on ne peut rien vraiment caler contre ces fameuses parois obliques. Là encore, on perd encore du volume, jusqu'à 1/3 du volume si on remplit avec des volumes carrés les uns sur les autres. Additionné à la perte de place dans l'entrepôt, on est déjà à 50% d'efficacité par rapport aux containers classiques.</p>
<br style="clear: left" />
<h3>Petit cée</h3>
<p><p style="width: 150px; float:left; margin-right: 10px; text-align: center; font-size: 75%"><img src="/blog/images/Container hexagonal/CC3_hex.png" alt="" style="display: block; margin-right: auto; margin-left: auto;" />L'Hexabomination dans C&C 3</p>Bon, maintenant que l'on sait qu'on a perdu 50% du volume utile de notre entrepôt avec nos containers hexagonaux, on va chercher, soit à les remplir, soit à les vider, selon ce qu'on veut en faire. Pour cela, il nous suffit d'ouvrir le container. Hum. Mais comment on l'ouvre, au fait, notre superbe conteneur ? Car oui, sur les conteneurs normaux les portes sont bêtement fixées sur les montaux latéraux, encore plus bêtement verticaux. Mais là ? Y a-t-il quatre portes pour chaque demi-montant ? Ou bien une seule porte qui serait fixée soit sur le sol ou le plafond du container et qui s'ouvrirait alors verticalemet ? Mouais.</p>
<hr style="clear: left" />
<p>Alors bon, je veux bien que la forme des containers n'ait pas d'influence directe sur le gameplay et que cette fameuse forme hexagonale présente quelque charme d'esthétisme indéniable qui nous plonge en immersion dans un monde futuriste qu'on ne peut que rêver. Mais pour moi, ce n'est pas une raison pour faire n'importe quoi avec la cohérence du monde, fut-ce dans les détails les plus minimes.</p>
<p>En tout cas, je serais un entrepreneur du futur, je ne prendrais jamais des conteneurs hexagonaux pour faire mon taf correctement. Pas fou, non.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/15/62-maudit-soit-neron">
  <title>Maudit Soit Néron</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/15/62-maudit-soit-neron</link>
  <dc:date>2007-07-15T13:17:50+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Tranche de vie</dc:subject>
  <description>22h37.
Les yeux vaguement hagards devant votre écran d'ordinateur, vous venez encore de perdre la partie et trois heures de votre temps libre sur ce stupide jeu vidéo. L'heure est cruciale. Plus envie de jouer (saleté de cheateur), mais pas encore de se coucher (chuis pas une poule). Comment meubler constructivement les dernières heures de cette journée agonisante qui n'attends plus que la mise à mort que vous tardez à lui accorder ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>22h37</strong>.</p>
<p>Les yeux vaguement hagards devant votre écran d'ordinateur, vous venez encore de perdre la partie et trois heures de votre temps libre sur ce stupide jeu vidéo. L'heure est cruciale. Plus envie de jouer (saleté de cheateur), mais pas encore de se coucher (chuis pas une poule). Comment meubler constructivement les dernières heures de cette journée agonisante qui n'attends plus que la mise à mort que vous tardez à lui accorder ?</p> <p>Presque automatiquement, dans un mouvement réflexe qui ne fait quasimment pas intervenir la faculté de jugement, vous cliquez sur l'icône habituelle.</p>

<p>Dès lors, votre soirée est vraiment foutue.</p>

<p>On commence par le début. Votre liste de contact.</p>
<ul>
 <li>Vous avez remarqué qu'il y a toujours plus de personnes hors-ligne que de personnes connectées ?</li>
 <li>Vous avez remarqué qu'il y a toujours plus de personnes occupées ou absentes que de personnes disponibles ?</li>
 <li>Vous avez remarqué qu'il y a toujours plus de personnes disponibles auxquelles vous n'avez aucune envie de parler à ce moment précis que de personnes avec qui vous aimeriez vraiment taper la causette ?</li>
</ul>
<p>Sans parler de ces contacts inconnus dont vous avez accepté l'entrée dans votre liste parce que, hein, ça se fait pas de refuser.</p>

<p>Chance, ce soir il y a votre meilleur pote, celui à qui vous ditez tout, celui que vous connaissez depuis 3 jours sur ce site communautaire vaguement inspiré d'un jeu de rôle, qui est connecté. Vous angagez donc la conversation, mais attention, vous n'ètes pas n'importe qui, vous n'entamez pas par le par trop classique "Salut, ça va ?", non, vous valez mieux que ça, vous décidez donc de faire une allusion à son pseudonyme qui, comme celui de tout bon utilisateur des services de messagerie instantanée, raconte toute sa vie depuis ses trois ans (avant il ne s'en souvient plus, c'est marqué aussi).</p>

<p>Un jeu de mot foireux plus tard, vous obtenez enfin de votre vis-à-vis l'objet de votre convoitise nocturne, le but même de ce préambule obligé, le début de la fin : "lol, salut, ça va ?"</p>

<p>HA ! La belle affaire !</p>

<p>Evidemment que vous n'allez pas bien, sinon vous ne seriez pas en train de meubler difficilement le loft de 120m² de votre solitude du moment ! Vous vous chargez donc de détailler par le menu toutes vos petites tracasseries et vos grands états d'âme à ce cher "Trucmuch" dont vous ne connaissez sans doute pas le prénom, et l'apparence uniquement par les quelques mauvaises photos qui ont été prises de lui pendant ses vacances, avec une obstination relevant de la démence légère pour le contre-jour artistique.</p>

<p>Ah, ce bon vieux Trucmuch, heureusement qu'il est là, qu'est-ce que vous feriez sans lui, non sans blague, vous vous suicideriez quoi, hein, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue quand vous la regardee à travers votre écran LCD 21". D'ailleurs, le temps que vous avez passé à échanger des *tu du du* joyeux avec lui ne se compte plus en heures, ni en jours, ni en mois, mais bien en lustres. Avec toujours les mêmes thèmes, toujours la déprime légère, n'attendant qu'une faute d'inattention pour vous entraîner dans la vraie, la grande déprime, celle qui fait peur.</p>

<p>Mais il n'y a pas que lui, il y a aussi ces deux bons potes de lycée avec qui vous n'avez jamais perdu contact, et que les parties de solitaire partagées vous rendent plus proches que la distance réelle qui vous sépare désormais, mais aussi vos collègues de boulot, parfois, ou encore votre famille, dont les adresses de messagerie sont forcément dans votre liste, même si vous les avez planquées dans le groupe des "Indésirables". Et puis enfin la kyrielle de connaissances glanées à droite à gauche par diverses communautées virtuelles et rencontres réelles. Toujours sympa de délirer cinq minutes avec eux avant que le trop peu de points communs entre vous tarisse de lui même la conversation.</p>

<p><strong>00h22</strong>.</p>

<p>Bon, ça va peut-être suffire, vous avez les paupières qui commencent à papillonner sur vos yeux fatigués mais toujours excité par l'influx d'informations visuelles de votre écran. Et puis après la séquence "confessional" avec Trucmuch, vous avez l'impression d'aller mieux. Ce n'est qu'illusoire, la scène se reproduira à l'identique quelques jours plus tard, voire le lendemain pour les plus accrocs.</p>

<p>Vous commencez à clore vos 56 conversations simultanées.</p>

<p><strong>02h12</strong>.</p>

<p>Vous arrivez enfin à fermer ce programme de messagerie sans avoir la désagréable impression d'avoir lesé un de vos interlocuteurs si par malheur vous n'auriez pas pu lui prodiguer les ultimes sacrements avant la mort définitive de la conversation entraînée par votre départ : "@+++"</p>

<hr />

<p>Un autre jour, même heure.</p>

<p>Haaaa, décidément, vous avez passé une vraiment bonne soirée avec vos amis/votre partenaire. Vous jetez un oeil dédaigneux à votre ordinateur éteint qui, muet, n'a plus son mot à dire pendant vos soirées. Mais, par provocation, et malgré l'heure avancée, vous l'allumez quand même, vil séducteur. Sous votre charme, son disque devient dur, et sa souris devient rouge de plaisir.</p>

<p>Cela fait un petit bout de temps que vous ne l'avez pas utilisé, vous peinez donc à retrouver la fameuse icône. Enfin, vous la trouvez. Ah tiens, oui, votre mot de passe, c'est quoi ? Au temps où vous l'utilisiez plus que quotidiennement, c'était un jeu d'enfant de se le rappeler, quand vous n'aviez pas coché "Se souvenir du mot de passe". En farfouillant dans votre logiciel de mail, vous retrouvez tant bien que mal le mail de confirmation d'inscription au service.</p>

<p>De nouveau, la liste de contact.</p>

<p>Toujours les mêmes, apparemment. Avec des pseudonymes qui, vous ne vous en rendez compte que maintenant, confinent le fatalisme à l'ambiance du parc Eurodisney lors de la Grande Parade. Vous retrouvez la majeure partie des gens avec qui vous tailliez d'inutiles bavettes, il n'y a pas si longtemps. Vous retrouvez aussi et toujours les gens avec qui vous n'aviez pas envie de discuter et vous constatez que ça, par contre, n'a pas changé.</p>

<p>Soyez fous, lancez donc une conversation avec le premier pote venu. Pas de blague, cette fois-ci, vous vous contentez d'un simple "Ça faisait longtemps, comment ça va ?" Lui vous répondra sûrement "Tiens, salut, ça va, et toi ?".</p>

<p>Stupeur.</p>

<p>La question est classique, mais vous ne l'attendiez pas, pas de cette manière, pas dans ces conditions. Vous n'avez préparé aucun laïus larmoyant, aucune confession convaincue, aucun déboire malheureux. Rien. Encore sous le coup de la stupéfaction, vous répondez "Très bien !". Car c'est le cas.</p>

<p>Sans que vous vous en soyez rendu compte, votre capacité de répondant par messagerie instantanée a chuté vers des fonds insondables que vous n'auriez jamais pensé atteindre, il y a un petit moment. Que faire maintenant ? Lui parler de votre banale bonne soirée entre potes ? Complètement inintéressant ! Evoquer les mois heureux que vous avez passés avec votre partenaire ? Ce serait retourner le couteau dans la plaie de Trucmuch, même s'il vous assure qu'il est content pour votre couple.</p>

<p>Alors ?</p>

<p>Alors vous éteignez votre ordinateur, bassement inutile, et vous vous confiez à Morphée, sans toutefois manquer de vous interroger : votre prolixité en messagerie instantanée est-elle directement dépendante de votre (mauvais) état moral ? Le temps passé à discuter de cette manière ne sert-il pas justement à entretenir cet état de dépendance ?</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/12/61-le-bac">
  <title>Le bac</title>
  <link>http://ben.lort.free.fr/blog2/index.php/2007/07/12/61-le-bac</link>
  <dc:date>2007-07-12T11:46:40+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Ertaï</dc:creator>
  <dc:subject>Actualité</dc:subject>
  <description>Le bac, le bac, le bac, pendant 3 semaines, tous les journaux d'information (télévisuels, radiophoniques et 20-minutiens) vous ont rabâché vos yeux et vos oreilles avec le traditionnel non-évènement de fin d'année scolaire. Qui nous a tous plus ou moins concerné, il est vrai, mais qui est pour la plupart d'entre vous et nous révolu de plusieurs années (bande de vieux).
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><img src="/blog/images/bac_OM_petit.jpg" alt="" style="float: left; margin-right: 10px"/>Le bac, le bac, le bac, pendant 3 semaines, tous les journaux d'information (télévisuels, radiophoniques et 20-minutiens) vous ont rabâché vos yeux et vos oreilles avec le traditionnel non-évènement de fin d'année scolaire. Qui nous a tous plus ou moins concerné, il est vrai, mais qui est pour la plupart d'entre vous et nous révolu de plusieurs années (bande de vieux).</p>
<br style="clear:both"/> <p>Pour ma part, je m'étonne chaque année du relatif désintérêt que j'ai toujours porté à cette épreuve, qui m'inquiétait aussi peu avant qu'elle m'intéresse aujourd'hui, après donc. Peut-être parce qu'elle ne signifiait rien de vraiment crucial et important pour moi et que ça n'a pas changé depuis. Plutôt que de vous faire un compte-rendu statistique avec chiffres officiels à l'appui et quelconque interview "à chaud" d'une jeune lycéenne à peine postpubère en plein délire de joie (pour un misérable 10,12), je vais plutôt vous faire faire le tour d'horizons des autres bacs, ceux dont on parle moins ponctuellement mais qui sont tout autant, sinon plus, important.</p>
<p>Tout d'abord, dans la même veine médiatique, il y a l'indémodable bac de disque. Vous achetez souvent vos disques dans des bacs, vous ? "Prochainement dans vos bacs", "Actuellement dans les bacs de vos disquaires", quelle belle floppée d'expression à la con, tout de même. Alors oui, évidemment, "prochainement sur les étagères" ça parle peut-être moins, j'admets, mais quand même, ça donne furieusement l'impression d'acheter des disques à la criée du jeudi (mais je vais en parler plus loin, ami lecteur).</p>
<p>Indémodable, intemporel et universel, suis le bac à sable, qui a fait la joie de nos jeunes années et le malheur de nos mères qui devaient se coltiner nos vêtements ultra-poussiéreux et les petits grains crissants sur le carrelage de la maison après une virée dans le sahara du square voisin (pour les appartementés) ou du fond du jardin (pour les pavillonés). Les vêtements n'étaient pas les seuls à trinquer, celà dit. Les Majorette©, si elles parlaient, pourraient vous raconter la souffrance d'un passage dans les dunes qui ponçaient avec une remarquable efficacité leur belle robe chamarrée (métallisée pour les plus cossues), et condamnaient bien vite leur légendaires roulements.</p>
<p>On a parlé de sable, on peut parler de plages, de mer et de rivières, où sévissent les bacs, en voie de disparition au profit des ponts, sauf sur les les lacs, où ces bateaux à fond plat servent encore à faire traverser des automobiles en l'absence de route. D'où le nom des compagnies de bacs de Mare-et-Chaussée.</p>
<p>Je parlais de criée plus haut, que seraient nos fameux étals de poissonier sans leurs non-moins fameux bacs à glace, tellement fameux que beaucoup ont décidé d'en avoir une petite réplique, chez eux, dans leur freezer, afin de se rappeler à tout moment l'exquise sensation d'un toujours trop rapide passage devant la poisonnaille éventrée sous nos yeux ébaubis, et les crustacés gigotant dans leurs aquariums sous-dimensionnés, les pinces entravées.</p>
<p>Je concluerai avec le plus célèbre, que dis-je, la plus célèbre de ce palmarès, j'ai nommé la BAC, avec qui heureusement je n'ai encore jamais eu maille à partir.</p>]]></content:encoded>
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